Archives de la catégorie Sujets divers
10 alternatives à Google
Posté par Pierre-Julien Grizel dans Article, Post, Sujets divers le 22 janvier 2010
Je l’avais signalé dans le post 5 raisons de se méfier de Google, et d’autres commencent à se méfier aussi ([1]). Voici donc quelques alternatives (gratuites dans la mesure du possible) à l’hégémonie de Google.
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5 raisons de se méfier de Google
Posté par Pierre-Julien Grizel dans Article, Sujets divers le 12 novembre 2009
L’actualité de Google est chargée (rachats, annonces, et même création d’un nouveau langage !). L’occasion de rappeler à la prudence face au géant. J’avais eu l’occasion de souligner dans un précédent billet la peur que cela pouvait engendrer.
Quel entrepreneur avisé accepterait d’utiliser les outils d’une entreprise, de lui confier ses données stratégiques (mails, documents), d’être passif face à ses innovations, le tout le plus souvent gratuitement et sans réelle garantie de continuité de service ?
Voici donc 5 raisons pour nous rappeler pourquoi malgré l’image positive cultivée par Google il faut savoir rester prudent. Continue reading “5 raisons de se méfier de Google” »
I’m getting afraid of Google
Posté par Pierre-Julien Grizel dans Sujets divers le 9 novembre 2009

Are you afraid too ?
They have money. They have power. They have numerous ramifications. They hold my data, they see what I search, they search what I see. They could even hear what I say. How long before they plunge one of their countless hands in my wallet ? Are they so kind as they say ? What do they want ?
The acquisition of yet another company (AdMob, for that matter) makes me wonder if I can still trust Google. As a digital entrepreneur, is it really a good option to put all of my eggs in the same basket ? Let’s see…
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La fin de l’ère bêta ?
Posté par Pierre-Julien Grizel dans Sujets divers le 7 juillet 2009
Gmail, Google Talk, Google Docs et Google Calendar ne sont plus en version « Bêta ». À la bonne heure. Cela fait au moins deux ans que ces applications percent très sérieusement dans le milieu professionnel, qu’elles sont utilisées massivement par des gens dont le business en dépend (dont moi, du reste…).
Que signifiait donc ce label « Bêta » apposé… bêtement sur ces sites qui fonctionnent bien mieux que, allez, au hasard, celui de notre bonne vieille SNCF ? Mais d’où venait donc cette bêtattitude ? Certains autour de moi utilisaient il y a quelques années le terme « Bêta » avec ostentation en pensant que c’était là un synonyme de « je vous préviens, si ça vous saute à la gorge ne venez pas m’engueuler« . C’était devenu un terme entre initiés : « je te préviens, c’est en version bêta », et du coup, de fil en aiguille, c’est devenu un incontournable.
Je me souviens m’être étouffé de rire en voyant que l’une des caractéristiques du design web 2.0 était la proéminence de cette appellation Bêta, poussée jusqu’à la prendre en compte dans le design du logo d’un site. Une façon de faire passer au visiteur d’un site le message suivant : « je suis tellement réactif que la superbe appli que vous utilisez là en avant-première exclusive c’est du bêta même que vous êtes tellement hype que vous savez ce que veut dire le terme bêta ». Encore un peu et on pourrait voir fleurir des services en mode « bêta ». La boulangerie bêta, avec le pain cuit dans un prototype de four avec une farine non-homologuée. Le contrat d’assurance-vie bêta, à la sauce Madoff (ah, mince, ça existe déjà).
La lecture de la news de Google ne nous apprend évidemment rien. Ni pourquoi avoir qualifié de bêta un outil bon pour le service. Ni pourquoi avoir enlevé le terme « bêta » un matin de juillet, sans n’avoir rien modifié d’autre aux applications en question. Sans doute la fin d’une époque chez Google, peut-être une volonté de gagner en respectabilité.
Alors, et vous ? Vous ne trouvez pas que vous avez l’air bêta, du coup ?
