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Wave ne fera plus de vagues
Posté par Pierre-Julien Grizel dans Actualités, Ergonomie, Sujets divers le 3 septembre 2010
On a beau s’appeler Google, avoir des milliers d’idées et des moyens colossaux, ce n’est pas toujours facile d’innover. Wave, le « nouvel outil de communication » de Google, est un échec alors qu’à son lancement les invitations se monnayaient presque ! La fin d’un modèle ? Pas sûr du tout. Quelques raisons expliquent ce relatif échec.
- Google a souvent lancé des outils novateurs en bêta, sous forme de « galop d’essai », sans avoir la prétention d’en faire des outils hégémoniques. Parfois ça marche (gmail), parfois le succès est en demi-teinte (Google Docs ?), parfois ça ne marche pas (Wave).
- Wave n’était pas trop compliqué à utiliser mais était très compliqué à comprendre. Démonstration : demandez à un chevronné de vous expliquer en une phrase ce qu’est Wave : il peinera (remarquez, j’ai longtemps peiné aussi pour expliquer ce qu’était l’Apple TV !). Ce que l’on conçoit bien s’énonce clairement, dit-on…
- Wave arrivait sur un marché saturé, entre lecteur de news, outils sociaux intégrés type seesmic… Ce n’est pas la seule raison, mais arriver sur un marché ultra-concurrentiel peut parfois être problématique !
Voilà les raisons qui me sautent aux yeux. Et vous, en voyez-vous d’autres ?
Twitter annonce l’introduction des Annotations : et le tweet devient riche.
Posté par Pierre-Julien Grizel dans Actualités, Post, Réseaux sociaux le 19 avril 2010
Lors de la conférence Chirp (conférence des développeurs Twitter), l’une des annonces importantes concerne les annotations. Il sera en effet bientôt possible d’associer des méta-données aux tweets. Sitepoint [EN] donne quelques exemples concrets d’utilisation de ce système :
- Pouvoir joindre des URL (et pas forcément raccourcies !) aux tweets ;
- Remplacer les hashtags par des annotations ;
- Joindre les références d’un livre (ISBN, lien Amazon, …) ;
- Poursuivre un tweet au delà des fameux 140 caractères ;
- Pourquoi pas écrire des tweets en plusieurs langues ;
Les deux objectifs de cette nouvelle fonctionnalité (pas encore disponible) sont :
- Économiser des caractères pour faire rentrer ses tweets dans la barrière des 140 signes ;
- Catégoriser les tweets pour faciliter leur recherche ultérieure sur des critères donnés (ex : par ISBN, justement) ;
Les problèmes à mes yeux sont que d’une part, la fonctionnalité est présentée comme Twitter comme largement libre, et nécessitera sans doute moult accords entre twitteurs pour savoir quelle annotation utiliser, comment l’orthographier, etc. On voir parfois qu’avec les hashtags, il peut être difficile de s’accorder sur un seul terme (exemple parlant : #FollowFriday contre #FF — les deux coexistent encore à ce jour).
Deuxième problème, et pas des moindres : l’implémentation de ce système dans les clients twitter. On risque rapidement de voir apparaître des usines à gaz permettant de choisir d’abord le « namespace » puis la paire clé/valeur associée à l’annotation en question… Bien malin celui qui produira une interface standardisée (ce n’est pas impossible cela dit — mais cela nécessite un minimum de cohésion entre les différents clients pour que cela reste utilisable).
Mais ce système d’annotation semble plus qu’intéressant. Et serait même une belle opportunité dans le cadre des tweets en entreprise. Enfin, le tweet devient riche et s’adjoint des méta-données potentiellement qualifiantes : le rêve pour la structuration de l’information nécessaire dans les entreprises.
À suivre, donc.
Les bouleversements en cours dans les réseaux sociaux
Posté par Pierre-Julien Grizel dans Actualités, Réseaux sociaux le 19 avril 2010
Le monde des réseaux sociaux est en perpétuelle (r)évolution. Dernière tendance forte en date, l’hyperlocalité (avec notamment des services comme foursquare).
Dans son billet intitulé « Consolidation dans le monde des médias sociaux« , Martin Lessard nous rappelle les principaux mouvements de consolidation en cours et pointe quelques faits intéressants :
- L’échec (relatif) de Google dans la guerre des réseaux sociaux : Google Buzz et Google Wave n’ont pas, pour l’heure, su réellement prendre le pas sur Twitter ou Facebook (ce qui ne m’étonne pas plus que ça) ;
- La fragilité du modèle économique de Facebook. Ce point serait à étudier plus en détail, je suis pas si certain que cela que Facebook soit économiquement en danger à l’heure actuelle ;
- Le positionnement renforcé de Twitter, qui devient un modèle à part entière, que Facebook essaye de copier.
- Le positionnement des spécialistes d’un media : vidéos pour YouTube, powerpoint pour SlideShare, Word pour Scribd, qui pousse Google à rester « search tone » (c’est à dire moteur de recherche généraliste et pas spécialisé). Cette position est à nuancer compte-tenu des prouesses réalisées par Google Maps ou Google Images. À surveiller aussi, Google Docs, qui pourrait un jour faire beaucoup de mal à des services comme SlideShare ou Scribd.
- Enfin, la montée en puissance des services hyperlocaux type FourSquare, qui représentent sans doute une partie de l’avenir proche du net.
Une synthèse intéressante de l’état des réseaux sociaux grand-public à ce jour.
Twitter lance les tweets promotionnels (pour devenir rentable)
Posté par Pierre-Julien Grizel dans Actualités, Réseaux sociaux le 13 avril 2010
Twitter a annoncé aujourd’hui un service de tweets promotionnels à destination des entreprises. Concrètement, cela signifie qu’une entreprise pourra acheter des mots-clés. En contrepartie, ses tweets apparaitront sur les pages des utilisateurs qui saisissent ces mots-clés — sur le même modèle que les annonces de Google. Est-ce une révolution ?
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Sur internet, on ne travaille pas
Posté par Pierre-Julien Grizel dans Actualités le 7 avril 2010
Remarqué sur le blog d’Emilie Ogez : « Sur Internet, on ne travaille pas » : une déclaration signée Christophe Barbier, commentateur politique sur LCI (attention, insupportable publicité avant le clip).
Dans son commentaire politique du 6 avril, Christophe Barbier revient sur la polémique au sujet des rumeurs concernant le couple présidentiel. Et, dans une justification des erreurs de Pierre Charon, le conseiller en communication de l’Élysée, il indique qu’en substance Internet est un vaste fourre-tout sans vérification possible des sources, ni réel et sérieux travail éditorial.
Transcription du passage intéressant de sa chronique :
Les virus de rumeur peuvent passer du net au grand média.[...]
L’internet c’est un média au sens technologique, au sens outil du terme, c’est pas un organe de presse. Accuser les médias à cause du buzz, c’est commettre une erreur. Mais c’est vrai que les médias ont souvent le tort de reprendre internet sans faire leur travail journalistique, c’est à dire vérifier, recouper, demander des compléments d’information, demander des réactions.
Il y a une vraie différence entre internet et le média, ça s’appelle le travail, tout simplement. Sur internet, on ne travaille pas, quand on est sur un vrai média, on travaille.
Je voudrais juste signaler quelques points importants.
D’une part, internet n’est pas un média mais plutôt des médias. La pluralité des sources, des opinions, des commentaires, des sites, des personnalités, des pays, des cultures est telle qu’il est difficile et assez honteux de voir internet comme un grand sac fourre-tout. Internet, ce n’est pas que les rumeurs dégradantes, la pédophilie en ligne, les jeux d’argent sans surveillance et le tout-à-l’égoût de la démocratie. C’est aussi ça, ça, ça et même ça !! Peut-on décemment faire un amalgame entre tout cela ? Pas sûr. La presse papier, ce n’est pas que Minute et Public.
Ensuite, c’est un fait, la presse se fait écho de la presse, qu’elle soit écrite, télévisuelle ou, maintenant, numérique. Ce matin, France Inter se faisait l’écho de plusieurs articles de Rue89, un « pure player », pour lequel je pense que ses journalistes produisent un réel travail.
Enfin, ce n’est pas Internet qui a été à l’origine de la rumeur, c’est un site Internet particulier (hébergé sous la bannière du Nouvel Obs), alimenté par un individu, qui a été tracé et démissionné. Où est donc, au passage, l’anonymat que l’on brocarde tant sur Internet, où il est si facile de se faire passer pour Zorro ?
Allons, pas de mauvaise foi, Christophe Barbier ne faisait pas allusion à tout internet mais à une partie seulement de la production d’information, à cette partie qui le dérange. Qui, il est vrai, se devrait d’être recoupée, vérifiée, complétée par des journalistes. C’est d’ailleurs exactement ce que je me dis en me plongeant la tête dans les mains lorsque je vois un micro-trottoir dans un journal télévisé sur un sujet quelconque : une opinion, prise au hasard, sans cohérence, sans fond, sans intérêt. Et pourtant, les journaux télévisés en sont plein.
Mais ne faites-vous pas là, Monsieur Barbier, preuve d’un manque de sérieux en entretenant l’amalgame Internet = mauvais média, alors même que d’excellents journalistes, blogueurs, commentateurs, anonymes et pure-players y font un excellent travail ?
Échos des réseaux sociaux — 10 février 2010
Posté par Pierre-Julien Grizel dans Article, Réseaux sociaux le 10 février 2010
Le sens de TEDx (#tedxparis)
La semaine dernière avait lieu une conference TEDx à Paris. TED (pour Technology Entertainment Design) est une conférence annuelle rassemblant des intervenants prestigieux autour du sobre thème de « changer le monde ». Les sujets abordés sont variés mais il y a toujours une grande volonté d’ouverture. TEDx en est une déclinaison « officieuse », et celle-ci avait lieu à Paris à l’initiative de l’association présidée par Michel Lévy-Provençal (@mikiane).
Parmi les intervenants, Soro Solo, Christine Ockrent, bien d’autres personnes talentueuses, et Cyril de Lasteyrie (@vinvin) qui concluait la séance. Son show, drôle et émouvant, est disponible en ligne ici, et il fut largement salué par la communauté Twitter francophone.
UPDATE : À lire, le compte-rendu à froid de @vinvin sur son blog (et l’explication naturelle à son « cri » de soulagement à le fin de son talk).
Huis-clos sur le Net (#HuisClosSurLeNet / #huisclosnet)
J’ai l’occasion de revenir dessus dans un autre billet, mais le huis-clos sur le Net est une expérience menée par cinq journalistes des radios publiques francophones consistant à s’isoler du « monde réel » pendant une semaine, avec Internet pour seul accès à l’information.
Les heureux enfermés etaient notamment David Abiker (@davidabiker), Nour-Eddine Zidane, Nicolas Willems.
Autant dire une expérience révélatrice de la capacité des réseaux sociaux à véhiculer l’information et surtout à la hiérarchiser.
Pour connaitre la suite, lisez le bilan de l’expérience « huis-clos du Net » (article à venir tout bientôt…)
Google fait le Buzz (#googlebuzz)
Après avoir lancé (en petite pompe mais avec un gros retentissement) Wave ; intrigué des millions d’Internautes à qui Google promettait une nouvelle façon de communiquer ; provoqué un intense marché de la cession d’invitations (grâce soit rendue à @w_a_s_t_e !), Google décide de repenser le réseau social au sein de sa célèbre messagerie gmail.
Le résultat ? Mitigé d’après les commentaires qui en ressortent, et grande perplexité : abandon de Wave ? Réel intérêt ? Twitter-killer ?
En attendant d’avoir accès à la nouveauté dans Gmail, lisez la réaction à chaud à propos de Google Buzz.
Arte se paye Internet (#arte #imposteurs)
Mardi 9 février au soir, Arte diffusait un reportage intitulé « Les effroyables imposteurs » sur l’utilisation d’Internet comme source d’information, ou plutôt de désinformation.
Ce reportage se résumant à un véritable témoignage à charge contre Internet, les réactions sur Twitter n’ont pas manqué de tancer le reportage, truffé d’interventions de journalistes peu réputés pour la confiance et le crédit qu’ils accordent aux nouveaux médias.
Un reportage biaisé et partial, ce qui est pourtant rare sur la chaîne culturelle !
À mercredi prochain pour la revue de presse 2.0…
Avec Buzz, Google vise à détrôner Twitter
Posté par Pierre-Julien Grizel dans Actualités, Réseaux sociaux le 9 février 2010
Google vient d’annoncer Buzz, un service de « status update » intégré à sa messagerie GMail. Une pierre dans le jardin de Twitter, directement concurrencé par l’initiative de Google.
Petit aperçu des fonctionnalités proposées par Buzz :
- Réseau de type « follow » (comme Twitter, donc, pas besoin d’un agrément entre deux utilisateurs pour qu’ils partagent leurs infos) ;
- Intégration complète dans l’interface de GMail ;
- Intégration des données de GMail : vous pouvez facilement suivre les gens à qui vous écrivez souvent, par exemple ;
- Intégration à Twitter et Flickr : vos status updates sont partagés sur ces deux autres réseaux sociaux ;
- Géolocalisation
- Ajout de liens et de vidéos (par YouTube, autre service appartenant à Google) ;
- Intégration à terme dans l’offre de portail entreprise de Google ;
Il semble donc qu’après l’échec probable du rachat de Twitter à l’été 2009 (les rumeurs avaient été bon train à ce sujet), Google ait décidé de le détrôner, tout simplement. Il est intéressant de noter que Facebook est moins concerné que Twitter par cette offensive, et ce pour plusieurs raisons :
- La méthode d’appariement entre deux utilisateurs ( »suiveur » et pas « ami ») ressemble plus à Twitter qu’à Facebook ;
- La richesse des applications de Facebook ne semble pas intéresser Google ;
- Le positionnement de GMail est moins « grand public » que celui de Facebook ;
- Par contre, le positionnement business de Google est nettement plus affirmé que celui de Facebook ; Twitter est également souvent vu comme un réseau social plus orienté business que Facebook ;
Intéressant aussi de noter que Google Wave, souvent vu comme révolutionnaire (ou pas) semble être complètement à côté de la plaque à cet égard. Je ne suis pas certain que les statistiques d’utilisation de Wave, passé la curiosité, soient très encourageantes pour Google. Soit le produit est mal ciblé (ce que je crois), soit il est trop novateur et arrive trop sur le marché.
Qu’en penser ?
C’est certainement un gros coup de pied dans la fourmilière sagement entretenue par Twitter. Un risque. En même temps, Twitter ne risque pas de perdre énormément de chiffre d’affaires, dans la mesure où il n’en génère pas.
Pas certain cependant que cela accroche les utilisateurs d’autres messageries de GMail (l’intégration à GMail semble trop étroite pour laisser la porte ouverte à une utilisation en dehors de la célèbre messagerie de Google — mais cela changera peut-être avec le temps).
Ce n’est pas non-plus un tremblement de terre au niveau de l’audience à court terme de Twitter. Google ne compte d’ailleurs pas se priver de l’audience de plus de 12 millions de membres.
Reste le coup d’éclat, et l’épée de Damoclès qui pèse maintenant sur la petite société californienne (150 salariés). Car si Google a prévu un couplage relativement étroit avec Twitter, le préservant ainsi, rien ne dit qu’à terme il ne rompra pas le cordon ombilical. Et si entre temps Google Buzz a drainé un maximum d’utilisateur vers son service, le choc sera rude pour Twitter !
En attendant, l’observation est de mise. Google mise beaucoup sur l’innovation, sur des services simples d’usage mais dotés de « killer features ». Et surtout, Google est une entreprise de contenus, pas de technologie. Avec Buzz, Google devient donc le berger d’une masse inestimable de futurs (micro-)contenus. Et donc d’une mine d’or pour la publicité ciblée — qui est justement le cœur de métier de Google.
Ouverture prévue à 1% des utilisateurs de GMail à partir de mardi. J’ai hâte de lire les premiers rapports d’utilisation. Hâte aussi, dans les six mois qui viennent, d’en tirer le bilan.
UPDATE : Voici la vidéo de présentation de Google Buzz ; Et l’API officielle (riche et encourageante !)
UPDATE : Trois réactions intéressantes à la sortie de Google Buzz :
- Antoine Dupin pense que l’on s’oriente vers une guerre des réseaux sociaux dont Facebook pourrait bien, à défaut d’évoluer, faire les frais ;
- Frédéric Cavazza rappelle la similitude avec FriendFeed et estime lui aussi que c’est Facebook qui est visé par Google ; (je vous recommande particulièrement la lecture de la section « Quel va être l’impact ») ;
- Cédric Deniaud rappelle les échecs de Google sur le média social et pense que Google veut « tout simplement » attaquer le cœur de cible de Facebook pour lui contrer des velléités de marcher sur ses plates-bandes avec son mail interne.
Je reste persuadé que la croissance de Facebook est en grande partie due à son côté « ludique ». D’ailleurs, quand on regarde le succès des applications Facebook auprès du grand public, on trouve plus des choses du style « kiwi cool » que des outils de productivité (à moins que ?). Une dimension humaine qui semble pour l’heure échapper à Google.
D’où mon avis que Google cherche plutôt à donner un aspect plutôt professionnel à ce service. À suivre…
Radioscopie d’un média pure-player : Rue89
Posté par Pierre-Julien Grizel dans Article, Réseaux sociaux le 4 février 2010
Le site Rue89 est un « pure-player » news : il s’agit d’un média dont le seul support est Internet. Contrairement à liberation.fr, par exemple, qui dispose d’une édition papier (je serais curieux de relire cette phrase dans 25 ans !).
Le site consacre un article au profiling de ses lecteurs (donc des visiteurs du site) sur l’année 2009. Et on apprend beaucoup de choses sur le profil moyen d’un visiteur de site de news pure-player.
On apprend ainsi :
- Qu’un tiers du trafic environ se fait en accès direct (c’est finalement assez « peu », même si dans l’absolu cela représente un grand nombre de visites) ;
- L’explosion des visites depuis Google Actu ; les algorithmes de Google étant opaques en la matière (et non, ce n’est pas un reproche), on peut supposer que Rue89 a été « upgradé » à un moment du troisième trimestre ;
- L’augmentation constante des visites en provenances de sites de réseaux sociaux (Twitter et Facebook) ;
Dernière remarque, l’arrivée de Rue89 sur Twitter s’est accompagné d’un vrai travail éditorial sur ce média. Le résultat de cette démarche n’apparait pas clairement dans les statistiques, mais je suis persuadé que cela a joué dans la progression de Twitter. L’engagement paye !
Forum Entreprise 2.0
Posté par Pierre-Julien Grizel dans Actualités, Réseaux sociaux le 4 février 2010
Le Forum Entreprise 2.0 aura lieu en France les 17 et 18 mars prochains (vu sur le blog d’Anthony Poncier).
Au programme : des conférences sur les grandes tendances de l’Entreprise 2.0, des études de cas (Danone, Dassault, Alcatel-Lucent, …), et un atelier de formation (au programme encore plus que vague, me semble-t-il).
Le prix : 790 € pour la conférence, 290 € pour l’atelier.
Je suis surpris du lieu (Méridien Montparnasse) et je me demande si l’événement va avoir à un grand succès. Mais le programme des conférences a l’air plutôt tentant !
Popularité des navigateurs en 2009
Posté par Pierre-Julien Grizel dans Actualités le 3 février 2010
Voici un graphique issu des statistiques de w3school, et qui illustre bien la tendance actuelle en matière d’usage de navigateurs (même si IE est sous-représenté et FF sur-représenté).
- Une prédominance d’IE et Firefox ;
- Une croissance régulière de Chrome ;
- Une part de marché tout à fait négligeable pour les autres navigateurs ;
Au delà de la tendance générale (progression de Chrome, équilibre IE/FF), il est intéressant de noter que l’usage des navigateurs dépend beaucoup de la cible du site.

